IRAN
01.
En frappant South Pars, le plus grand gisement gazier mondial partagé entre l’Iran et le Qatar, Israël a ouvert un front énergétique inédit.
Téhéran a riposté en ciblant la partie qatarie des installations saoudiennes, élargissant brutalement le conflit au-delà de ses limites initiales. Israël a poursuivi en éliminant Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale et l’une des figures les plus influentes du régime. Face à cette escalade, Donald Trump a affiché ses contradictions : appels au désengagement et déploiement simultané de 2 500 Marines, critique virulente de l’OTAN et indulgence marquée envers Moscou, dont l’aide militaire à Téhéran est pourtant confirmée. Il a surtout donné 48 heures à l’Iran pour rétablir la libre circulation dans le détroit d’Ormuz, en menaçant explicitement de frapper les infrastructures électriques du pays en cas de refus. Pour contenir la flambée du Brent, Washington a levé ses sanctions sur le pétrole russe tout en accordant une dérogation sur 140 millions de barils iraniens bloqués en mer. La Russie s’impose comme la grande gagnante inattendue du conflit : les sanctions s’allègent, ses recettes augmentent et les négociations sur l’Ukraine sont reléguées au second plan.
02.
Jérôme Powell l’a répété mercredi : « We just don’t know. » Christine Lagarde, elle, a écourté sa conférence de presse.
Deux banquiers centraux, deux continents, un même constat : les conséquences économiques du conflit restent à ce stade impossibles à chiffrer. Le mécanisme est pourtant bien identifié : la flambée du pétrole — le Brent est passé de 65 à plus de 110 dollars depuis le début des hostilités — exerce une pression simultanée sur les prix à la consommation et sur l’activité. La BCE a revu ses prévisions en conséquence : 2,6 % d’inflation en zone euro en 2026, contre 1,9 % attendu en décembre, pour une croissance réduite à 0,9 %. Dans un scénario adverse, l’inflation pourrait atteindre 4,4 %. La Réserve fédérale se trouve dans une situation tout aussi délicate. L’inflation américaine stagne à 2,4 % depuis cinq ans, en partie sous l’effet des droits de douane, et sept membres du FOMC sur douze n’anticipent aucune baisse de taux en 2026. En janvier, les marchés en escomptaient deux.
03.
04.
05.
lundi
23 Mar.
FRA
09H15 - PMI manufacturier France
FRA
09H15 - PMI services France
mercredi
25 Mar.
EUR
11H00 - Indice des prix à la consommation
USA
15H30 - Stocks de pétrole brut
jeudi
26 Mar.
USA
13H30 - Inscriptions hebdomadaires au chômage
06.
| Indices | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
|---|---|---|---|---|
CAC40 |
Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
Eurostoxx |
Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
NASDAQ |
Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
S&P500 |
Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
MSCI China |
Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
Nikkei |
Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
MSCI World |
Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) |
| Taux & autres indicateurs | Niveau | |
|---|---|---|
Taux EU 10 Ans |
Niveau | 3,08% |
Taux US 10 Ans |
Niveau | 4,38% |
OAT 10 Ans |
Niveau | 3,76% |
Euribor 3 Mois |
Niveau | 2,11% |
Once d'or ($) |
Niveau | 4492 |
Baril de Brent ($) |
Niveau | 112,19 |
Parité €/$ |
Niveau | 1,157 |
| Top 5 meilleures performances | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
|---|---|---|---|---|
| Energie | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
| Assurance | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
| Banque | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
| Services Financiers | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
| Tourisme | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) |
| Top 5 moins bonnes performances | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
|---|---|---|---|---|
| Consommation Discrétionnaire | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
| Automobile | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
| Technologie | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
| Ressources de base | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) | ||
| Medias | Perf. 7 jours | Perf. 2026 (YTD) |