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C’est particulièrement dans ces environnements-là qu’il faut faire des structurés

Par Laurène Courtaine⎯20 octobre 2026

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Le capital garanti retrouve du rendement

Pour Lionel Thouly, plusieurs facteurs expliquent la hausse récente des taux : le choc énergétique lié à la guerre au Moyen-Orient, l’envolée des dettes publiques, les besoins de financement de l’IA et une croissance plus résistante que prévu. En relevant leurs taux directeurs, les banques centrales cherchent à éviter que la flambée de l’énergie ne se diffuse durablement dans l’économie. Tant que la croissance et l’emploi tiennent, cette hausse ne pèse toutefois pas mécaniquement sur les actions. « On voit dans l’histoire qu’une hausse des taux ne s’accompagne pas nécessairement d’une baisse des marchés actions», rappelle-t-il.

Le point à surveiller : les multiples de valorisation, déjà élevés. Une hausse rapide des taux couplée à un ralentissement de la croissance pèserait à la fois sur les bénéfices et sur les valorisations.

Le 10 ans américain évolue autour de 5,15% et l’OAT française à 4,70%, des niveaux inédits depuis une vingtaine d’années. Sans prétendre que les taux ont atteint leur point haut, Lionel Thouly juge ces rendements déjà attractifs. IRBIS propose des notes à taux fixe, à capital et coupons garantis (hors risque émetteur), sur 8 à 12 ans, avec des coupons supérieurs à 5%.

« Sans avoir la certitude que la hausse des taux est bientôt terminée, il me paraît intéressant de commencer à investir dans des produits qui offrent une garantie sur les coupons et le capital (hors défaut émetteur) », explique Lionel Thouly.

8 à 10% de rendement… avec un parachute

Sans être négatif sur les actions, IRBIS estime que la hausse des taux limite toutefois leur potentiel d’appréciation, et renforce donc la protection de ses produits. Les indices sous-jacents sont diversifiés par secteurs et par zones géographiques, avec des indices combinant États-Unis et Europe. Les protections du capital vont jusqu’à -50% voire plus. IRBIS joue aussi sur la dégressivité de la barrière de rappel et privilégie des rappels mensuels voire quotidiens, qui augmentent la probabilité de sortie sans pénaliser fortement le rendement.

Sur des indices à décrément et des maturités autour de 10 ans, ces produits servent des coupons de 8 à 10%.

Le meilleur moment pour utiliser les produits structurés ?

Dans un marché incertain, les produits structurés retrouvent leur fonction première : apporter de la lisibilité, du rendement et une protection à la baisse. Même une conviction forte sur la technologie américaine invite aujourd’hui à la prudence, entre besoins de financement qui explosent et arrivée de la Chine. « C’est particulièrement dans ces environnements-là qu’il faut faire des structurés », estime Lionel Thouly.

L’offre couvre désormais tous les profils. « Pour quelqu’un qui ne cherche pas de risque, il est tout de même possible d’avoir des rendements qui soient historiquement intéressants », précise Lionel Thouly.

Les investisseurs en quête de plus de performance peuvent, eux, se tourner vers des produits à capital protégé assortis de coupons conditionnels. IRBIS s’intéresse aussi au crédit Investment Grade, un segment qu’elle juge à la fois le plus favorable en termes de rendement/risque et le plus lisible pour les clients.

Voir l’article sur H24 finance